Contexte et premières réactions partisanes
À la suite de l’annonce relative à l’accord douanier lié à l’administration Trump, les positions des partis politiques suisses se dialoguent entre soutien prudent et sérieuses réserves. Le texte mentionne des concessions économiques et des facilités d’importation de bovins américains, suscitant des analyses sur les méthodes de négociation et les incidences pour l’économie locale.
Les Verts et les Vert‑libéraux
Pour les Verts, citant leur présidente Lisa Mazzone, l’accord pourrait être perçu comme un traité de soumission. Le communiqué du parti dénonce des concessions obtenues de manière contestable et affirme que des entreprises négocient au nom de la Suisse dans leur propre intérêt, ce qui serait inacceptable selon eux.
Réactions de l’UDC
Comme attendu, l’UDC félicite Parmelin, tout en soulignant que l’accord prévoit des facilités d’importation de bovins américains qui pourraient toucher les agriculteurs locaux. Le parti affirme que l’accord garantit des emplois en Suisse et offre un cadre plus favorable à l’économie d’exportation.
Le PLR et les Vert‑libéraux
Le PLR estime que l’accord représente une étape positive, en soulignant que des investissements privés estimés à 200 milliards de dollars ont contribué à réduire certains droits de douane arbitraires sur les produits suisses. Il appelle toutefois à ne pas céder à l’euphorie et rappelle l’engagement des Vert‑libéraux en faveur du libre‑échangisme sans droits de douane.
La position du PS
Le Parti socialiste adopte une approche mesurée: il affirme qu’il est difficile de savoir ce qui a été promis en coulisses et rappelle que ni la “Team Switzerland” ni le Conseil fédéral n’ont dévoilé les coûts pour la population et les pouvoirs publics. Il appelle à davantage de transparence.
Donald Trump et les engagements
Dans le cadre du bilan coté PS, la question de la personnalité du président américain est évoquée comme élément contextuel, mais le parti souligne l’impossibilité d’évaluer des engagements non révélés et insiste sur la nécessité de clarifier les coûts et les engagements pour la population.