Contexte et accusations en cours
Le rappeur Zola, connu sous le nom de scène Aurélien N’Zuzi Zola, est confronté à une nouvelle garde à vue dans le cadre d’une enquête distincte de son dossier pour détention de stupéfiants en récidive, de port d arme illégal et de refus d’obtempérer. Selon Le Parisien, il est notamment accusé d avoir séquestré, brutalisé et terrorisé un fan.
Les faits remontent au 6 novembre
Les faits reprochés se seraient déroulés le 6 novembre, lorsqu un admirateur âgé de 19 ans s est présenté devant le domicile du chanteur au Pin, au nord-est de Paris, accompagné de deux amis, dans l intention d obtenir une photo. D’après les informations publiées, Zola aurait fait irruption avec un groupe encagoulé et armé et aurait contraint le jeune homme à rentrer dans l habitation.
Ce qui a été décrit comme une scène de violence
Le fan a été pris à parti et soumis à des violences, et aurait été contraint de se déshabiller. Ses vêtements auraient été brûlés et il aurait été roué de coups. Les auteurs présumés auraient ensuite tiré en rafale près de lui, mis une arme dans sa bouche et volé son téléphone et sa carte bancaire. L ensemble du calvaire aurait duré environ deux heures.
À l issue, le jeune homme aurait été raccompagné à sa voiture, les pneus percés et un rétroviseur cassé, avant que les auteurs ne le menacent de mort s il contactait la police.
Procédure en cours et contexte judiciaire
Cette affaire survient alors que Zola doit comparaître ce jeudi 20 novembre devant le tribunal pour une affaire liée à une précédente interpellation.
Lors de l interpellation du 28 au 29 août 2024, le rappeur avait été interpellé près de son domicile pour refus d’obtempérer, conduisant à une vitesse supérieure à 200 km/h sur l autoroute, sans phares allumés, et en état d ivresse ainsi que port d une arme. Il avait été placé sous contrôle judiciaire et remis en liberté en attendant son procès.
En 2023, l artiste avait déjà été arrêté dans le cadre d incidents impliquant des rodéos urbains et des menaces envers un automobiliste. Il avait été condamné à 10 mois de prison avec sursis probatoire de 2 ans et à une interdiction de détenir une arme.