Keeper : un phare vivant éclaire un monde en déclin, voyage atmosphérique avant Noël

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Keeper : un phare vivant pour éclairer un monde en déclin

Keeper emmène les joueurs dans un univers suspendu entre rêve et cauchemar, où la lumière se faufile entre les ruines de sanctuaires antiques.

Dans ce monde, le joueur n’endosse pas le rôle d’un héros traditionnel mais celui d’un phare vivant, cœur battant d’un monde oublié, chargé de rétablir un équilibre perdu.

Par ses faisceaux lumineux, il peut éclairer les âmes errantes et repousser les ombres qui rongent lentement l’horizon.

Un univers visuel envoûtant et une mélancolie palpable

Sous les apparences d’un conte ancien, Keeper déploie un univers à la fois beau et mélancolique, composé de mers suspendues, de forêts lumineuses et de citadelles de cristal qui dérivent dans les nuages. Chaque paysage respire la mélancolie du temps qui passe.

Des mécaniques exigeantes dans un cadre poétique

Derrière cette esthétique, le jeu réserve des défis mécaniques : les affrontements, semblables à des danses sacrées, exigent précision et calme.

On avance guidé par le souffle du vent et le murmure des étoiles, en quête de rallumer la dernière étincelle d’un monde à l’agonie.

L’atmosphère mystique captive, mais la flamme s’éteint malheureusement trop tôt, et le récit se conclut au moment où l’on commençait à s’y projeter.

Malgré sa brièveté, l’expérience demeure lumineuse : un voyage mêlant ombre et clarté, aussi fragile qu’un rêve que l’on voudrait prolonger.